Julien Clerc et la coke : “J’avais à peine commencé”

Julien Clerc est actuellement en pleine tournée dans toute la France pour la réédition de son album A nos amours et la sortie en édition limitée d’un coffret qui regroupe ses 26 CD, pour célébrer ses 50 ans de carrière. Le chanteur de 71 ans a tout de même pris le temps de se rendre sur le plateau des Terriens du samedi (C8), ce samedi 10 novembre, pour parler de ses projets, mais pas que !

Click Here: Mexico National Team soccer tracksuit

Le coach de The Voice 8 a été interrogé sur son ancienne consommation de drogue. Au début de sa carrière, Julien Clerc a pris de la cocaïne. Il n’a en revanche eu aucun mal à tout stopper comme il l’a confié à l’animateur Thierry Ardisson : “J’avais à peine commencé. Je prenais de la coke, mais je ne suis jamais tombé dans aucune addiction, parce que ce n’est pas ça qui me fait battre le coeur.

L’homme en noir lui a donc demandé à quoi il composait pour créer ses chansons. “Je ne compose à rien, au piano juste“, a répondu Julien Clerc sous les applaudissements du public. Ce n’est pas la première fois que l’époux d’Hélène Grémillon évoque ce sujet.

Le 10 mars 2018, sur le plateau de Salut les terriens (ancien nom de l’émission animée par Thierry Ardisson) il avait confié : “On en prenait tous Thierry. Ce n’est pas tant que je ne pouvais plus chanter sans, c’était surtout que c’était très mauvais pour le nez et la gorge. Donc il était urgent d’arrêter.” Fort heureusement, l’ancien compagnon de la défunte France Gall n’a eu “aucun problème à arrêter”.

En 2014, Julien Clerc avait donné plus de détails à nos confrères de Paris Match : “À mes débuts, je chantais instinctivement. Mais la multiplication des tournées et les bêtises de l’époque ont fait que je déclinais vocalement. On prenait un peu de coke, on fumait des pétards, c’était la posture obligée, racontait Julien Clerc dans Paris Match. Mais moi, j’ai eu la chance d’avoir un corps équilibré qui a fini par dire stop. La coke me faisait mal au nez et les pétards me donnaient envie de tousser.” A la même époque, il avait précisé à VSD que c’était son agent Bertrand de Lebbey qui l’avait incité à arrêter.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *